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Didomi : quand un grand compte le regarde-t-il ?

Pour qui : Vous achetez pour un groupe ou un éditeur à forte audience, avec plusieurs marques, un site, des applications ou de la télévision connectée. Didomi figure dans votre liste et vous cherchez sur quoi le juger sans prix public.

Un grand compte regarde Didomi quand il doit centraliser le consentement sur plusieurs marques et supports : site, application, télévision connectée. Une PME à un site n’a pas de raison de commencer par là, faute de prix public pour juger l’écart avec une offre en libre-service.

N’attendez pas ici un coût : nous n’en avons aucun à vous donner, et un chiffre vu dans un comparatif tiers n’en tiendrait pas lieu. Allez chercher par écrit quatre réponses auprès de l’éditeur.

Notre avis

Mettez Didomi sur votre liste seulement si vous avez un vrai besoin multi-supports et une procédure d’achat. Sa réponse sur vos preuves et sa trajectoire avec Sourcepoint comptent davantage que sa présentation commerciale.

Pourquoi

  • Didomi est inscrit à l’IAB Europe et certifié par Google pour le web, les applications et la télévision connectée.
  • Sa page publique ne publie pas de prix : une fiche de janvier 2024 évoque une tarification selon les visiteurs uniques mensuels.
  • Son aide annonce la conservation de preuves individuelles et des réglages du bandeau pendant 5 ans.
  • La presse professionnelle a rapporté en juillet 2025 un projet de plateforme unifiée avec Sourcepoint sur deux ans : à vérifier avant un engagement long.

Ce qui change le choix

Un seul site ou peu de trafic : regardez une offre en libre-service. Une suite OneTrust déjà en place : gardez-la si elle couvre l’inventaire. Un engagement de plusieurs années : exigez d’abord la feuille de route.

L’ordre à suivre

  1. Groupe multi-marques, web, applications et télévision connectée : à consulter, avec OneTrust si votre suite y est déjà.
  2. Éditeur à fort trafic sans contrainte multi-supports : consultez, mais comparez aussi une offre à prix publié.
  3. PME à un site : passez à une offre en libre-service.

Quatre questions qui remplacent le prix absent

La fiche de 2024 évoque une tarification selon les visiteurs uniques mensuels. Ne la prenez pas pour un tarif courant : elle a presque trois ans et annonce être modifiable à tout moment.

Ce qu’il faut obtenir par écrit de l’éditeur
QuestionPourquoi la poser
Quel montant minimum par an, et quelle unité de calcul aujourd’hui ?Vous saurez dès le départ si l’outil entre dans votre budget, et si vos marques cumulent.
Quelle clause de sortie et quel export à la fin du contrat ?L’aide annonce 5 ans de conservation : faites écrire ce qu’il advient après résiliation.
Quelle feuille de route avec Sourcepoint pour votre contrat ?Le projet rapporté prévoyait deux ans à partir de 2025 : une migration peut vous concerner pendant l’engagement.
Quels modules sont compris : preuves, analyse des traceurs, demandes de droits ?Le module de demandes de droits est présenté à part : il change le périmètre comparé à celui d’une suite.

Deux réserves sur les preuves à faire préciser

L’éditeur décrit un stockage de deux éléments : la preuve individuelle et le réglage du bandeau au moment du consentement. Il annonce aussi des exports quotidiens et, en cas de demande d’une autorité, un export complet.

Sa documentation apporte deux réserves. Si vous gérez vos bandeaux avec un fichier local plutôt qu’avec sa console, l’éditeur dit ne pas stocker les versions de réglages. Et son export quotidien n’est pas encore compatible avec une approche multi-réglementations : l’historique y est rattaché au RGPD. Pour un groupe présent hors d’Europe, posez la question directement. Selon la CNIL, le responsable doit pouvoir démontrer le consentement à tout moment, et la responsabilité reste la vôtre même avec un tiers.

Présence sur les listes et rachat : deux lectures à garder séparées

Didomi figure avec l’identifiant 7 dans le fichier de l’IAB Europe et sur la liste Google pour le web, les applications et la télévision connectée, et au palier Gold de l’annuaire de partenaires. Cela règle la contrainte publicitaire, sans rien prouver sur votre conformité : Google indique qu’il ne contrôle pas la pleine conformité.

AdExchanger a rapporté le 8 juillet 2025 l’achat de Sourcepoint, avec l’appui de Marlin Equity Partners, actionnaire majoritaire, et celui d’Addingwell en avril 2025. Nous n’avons pas lu l’annonce d’origine de Didomi. Sourcepoint reste listé séparément par l’IAB Europe et Google. Une consolidation ne dit rien de mauvais sur le produit, mais elle justifie la troisième question.

Limites de cette page

Aucun devis ni prix courant, aucun essai. La trajectoire avec Sourcepoint repose sur un article de presse de 2025. Nous ne donnons aucun avis sur la qualité du blocage ni sur les taux annoncés : la fiche ne remplace pas votre propre consultation.

Prochaine action

Si vous avez plusieurs marques ou supports, envoyez les quatre questions à Didomi avant la démonstration, puis comparez sa réponse à celle d’une seconde offre. Pour un site unique, passez à notre ordre de décision.

Preuves et sources

Lu le 5 novembre 2026 : la page d’accueil de Didomi, une fiche produit datée du 9 janvier 2024 hébergée par Google, son aide sur les preuves de consentement, sa documentation d’export, un article d’AdExchanger du 8 juillet 2025, la liste de plateformes certifiées de Google et le fichier de l’IAB Europe. Ses pages de tarifs testées ont répondu en erreur. Aucun devis demandé.

Chaque élément ci-dessous dit s’il s’agit d’un fait lu dans une source, d’une déclaration d’éditeur, de notre calcul, de notre méthode ou de notre avis. Aucun outil n’a été testé. Notre méthode